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Musée de la Vieille Paroisse
Avenue Rochambeau
17300 Rochefort
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Agenda


Actualités

Conseil d'Administration du 10 novembre 2021

Le compte-rendu du Conseil d'Administration du 10 novembre 2021 est disponible pour les adhérents (onglet Société, rubrique Espace membres).

Journée de la Fédération des sociétés savantes de la Charente-Maritime

A Rochefort au Forum des Marais toute la journée du samedi 23 octobre de 9 h-12h et 14h-17h. 12 communications de 20 mn, se succèderont. Alain Dalançon et Philippe Duprat feront chacun une communication au nom de la SGR. Entrée libre. 

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La Société de Géographie de Rochefort...

... est une association loi 1901, héritière d'une des plus anciennes sociétés savantes, fondée en 1806 sous le nom de Société de Littérature Sciences et Arts. Elle s'adresse à tous les passionnés d'histoire, de géographie et d'archéologie locales et régionales, qu'ils soient spécialistes aguerris, débutants enthousiastes, amateurs éclairés ou non.

Elle publie un bulletin semestriel Roccafortis et des ouvrages hors série. Elle gère un important fonds documentaire (archives, bibliothèque, cartes) et un musée archéologique installé dans le beau cadre d'une ancienne église romane, organise des expositions et des conférences et participe à des activités archéologiques.

The Rochefort Geographic Society

Originally founded in 1806 under the name of Société de Littérature, Sciences et Arts – one of the oldest French sociétés savantes – the ROCHEFORT GEOGRAPHIC SOCIETY has been remodelled as a non-profit making type of association (1901 act). It is open to anyone interested in local and regional history, geography, or archeology, whether they be confirmed specialists, enthusiastic beginners, enlightened amateurs, or not.
Roccafortis, the Society’s bulletin, is issued twice a year; further publications on different subjects are also available. In addition, the Society is in charge of an important documentary fund (archives, library, maps), contributes to archeological research programmes, and manages an Archeological Museum which has been set up within the picturesque walls of an ancient Romanesque church, where local exhibitions and lectures are regularly taking place.

NOUVEAU !

VISITE VIRTUELLE DU MUSÉE
Visite virtuelle Vous pouvez vous promener dans le musée dans les trois dimensions.
Tournez, montez, zoomez, arrêtez-vous un instant sur les pièces remarquables...

Mais venez-voir tout de même la réalité.

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Autour de la barque mérovingienne


Autour de la barque mérovingienne : regards sur le haut Moyen Âge saintongeais

Conférence donnée par Philippe Duprat à Tonnay-Charente le 19 novembre 2021

 

La période du haut Moyen Âge, méconnue et peu documentée, longtemps mal repérée sur les sites archéologiques, fait l’objet de nombreux fantasmes et clichés, autour d’une imagerie de chaos mêlant décadence romaine, invasions barbares et rois mérovingiens féroces ou dégénérés, jusqu’à la renaissance carolingienne et la haute figure de Charlemagne, l’empereur « à la barbe fleurie ».

L’aventure de la reconstitution d’une barque mérovingienne à Tonnay-Charente fournissait l’occasion d’approcher au plus près la réalité du haut Moyen Âge, bien éloignée de ces clichés simplificateurs, et de mettre en valeur le contexte historique et archéologique de cette barque, beaucoup mieux connu depuis une trentaine d’années.

Après un aperçu rapide de la période gallo-romaine (Haut-Empire et antiquité tardive) dans les villes et les campagnes saintongeaises et aquitaines, et une première mise au point sur la crise du IIIe siècle (et la pseudo-invasion barbare qui lui est associée), l’auteur a examiné la problématique des invasions « barbares » du Ve siècle et leurs conséquences sur l’Empire romain d’Occident, en particulier l’Aquitaine, en tentant de cerner au plus près les périodes chronologiques couvertes par le haut Moyen Âge, associées à la lente dynamique de christianisation qui affecte le territoire.  

La dernière partie de la conférence était centrée sur la problématique des vestiges du haut Moyen-Âge, à la fois nombreux et peu visibles, en Aunis-Saintonge : d’abord le mobilier archéologique (très diffus – mais affectant quasiment tous les sites antiques), puis les sites repérés, préfigurant parfois les villages regroupés autour d’une église (continuité de l’occupation des villae gallo-romaines, mais aussi découvertes plus récentes d’habitats spécifiques, sans oublier les très nombreuses  nécropoles dites « mérovingiennes »).

Pour conclure, beaucoup d’éléments d’informations autour de cette barque, dont les deux originaux, qui reposent encore dans la Charente, ont fonctionné entre 601 et 874 – soit les périodes franque et carolingienne : leur usage de navires de charge n’est pas contestable, mais reste encore indéfini (pierres, bois, poterie, tuiles, vin, céréales, animaux d’élevage, sel etc…), en attendant les tests de navigabilité prévus dans le cadre de l’archéologie expérimentale.

Autant de questions qui restent ouvertes, en relation directe avec les éléments d’information historique et archéologique collectés et à venir.

 


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ROCCAFORTIS n°68 est paru


 

Malgré la pandémie Roccafortis est paru à l'heure.

Ce numéro contient trois gros articles:

- Louise Michel, déportée en Nouvelle-Calédonie, par Hervé Porcher,

- La cordelle à Rochefort, des origines à 1843, par Philippe Duprat,

- Ernest Braud, les enjeux d'une longue carrière politique, par Alain Dalançon

Les sociétaires peuvent venir le chercher à la Vieille Paroisse le mercredi après-midi.

Ceux qui ne peuvent se déplacer le recevront par la poste dans quelque temps. 

 


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Les "insurgés" de la Commune de Rochefort à la Nouvelle-Calédonie


Une nouvelle exposition de la Société de Géographie

Le 10 août 1873, Louise Michel, la plus célèbre des « communardes », égérie de la Révolution sociale durant la Commune de Paris, embarqua dans la rade de l’île d’Aix sur la frégate La Virginie, à destination de la Nouvelle-Calédonie où elle était condamnée à la déportation politique en enceinte fortifiée. Elle n’était pas seule, puisqu’à bord se trouvaient 20 autres femmes condamnées à la déportation et 88 hommes en provenance de Saint-Martin-de-Ré où ils avaient été provisoirement incarcérés. Parmi elles et eux d’autres figures de la Commune, Nathalie Le Mel, Henri Rochefort et Henri Messager. Ce convoi n° 7 faisait partie de la vingtaine de convois qui transportèrent de 1872 à 1875 plus de 3 000 « insurgés » condamnés et condamnées par les conseils de guerre dans cette île lointaine du Pacifique devenue, depuis le vote de la loi du 23 mars 1872, lieu de déportation des condamnés politiques.

Ces condamnations illustraient la répression judicaire des « insurgés » dont près de 40 000 furent arrêtés après la « semaine sanglante » en mai -juin 1871 et dont 6 000 environ furent incarcérés, en attendant leur procès, dans la région de Rochefort sur quatre pontons (navires désarmés amarrés à l’embouchure de la Charente) et dans les forts (Boyard, citadelle de Fouras, Enet, Liedot, île Madame, île d’Aix, Château-d’Oléron).

Sur cinq panneaux, cette histoire est racontée depuis le départ jusqu’à l’arrivée à Nouméa après un long voyage de 4 mois dans des cages grillées. Elle complète l’exposition sur le bagne de Rochefort qui ferma en 1852, toujours visible. Le bagne de Nouvelle Calédonie prit en effet la succession des bagnes portuaires continentaux, à la fois pour les condamnés de droit commun mais aussi pour les condamnés politiques. Il faudra attendre la loi de 1880 pour que les déportés politiques soient amnistiés et que les survivants et survivantes reviennent presque tous et toutes en France.

La revue de la Société de Géographie, Roccafortis, qui sort à cette occasion, consacre un long article au voyage de Louise Michel et à son séjour en Nouvelle-Calédonie. Cette initiative aura un prolongement dans un partenariat avec Rochefort-Pacifique au SHD, le 5 octobre prochain.

L’exposition commencera à être visible au Musée archéologique de la Vieille Paroisse, avenue Rochambault, lors des journées du Patrimoine : samedi 18 septembre de 14h 30 à 18h et dimanche 18 septembre de 14h 30 à 19h. Entrée gratuite. Les mesures sanitaires en vigueur devront être respectées. 

 

Annonce de l'expo (813Ko)
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La grippe espagnole à Rochefort et dans le département


La grippe dite « espagnole » fut la pandémie la plus ravageuse du XXe siècle. Elle fit probablement plus de 400 000 victimes en France. Bien que moins touchée que d’autres villes, Rochefort ne fut pas épargnée et compta plusieurs centaines de morts dans la deuxième partie de l'année 1918.

Ce fléau s’ajoutait aux morts et blessés de la guerre, aux difficultés du ravitaillement et à la cherté exceptionnelle des prix.

Nous extrayons de l’étude préparée pour l’exposition « Rochefort de la guerre à la paix 1918-1919 » présentée de septembre 2018 à avril 2019, la synthèse dans le PDF ci-dessous (en rouge).

On ne prit conscience qu’avec retard de la gravité de cette épidémie. La médecine était totalement démunie. On essaya tous les remèdes ; des charlatans en profitèrent ; des marchands de sirop, de pastilles et de cachets de quinine et d’aspirine firent fortune. On prit ses distances avec des masques. Les autorités décidèrent de fermer les écoles, les théâtres, d’interdire les processions. Mais la discipline se relâcha après l’armistice, si bien que la pandémie connut une seconde vague.

Toute ressemblance avec des personnes ou des faits existants est évidemment purement fortuite.

Grippe espagnole à Rochefort et en Charente-Inférieure (264Ko)
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Un PCR sur le golfe de Brouage (2011-2017)


 

Depuis 2011, la Société de Géographie de Rochefort participe à un projet collectif de recherche (PCR) intitulé « Les marais charentais au Moyen Âge et à l’époque moderne : peuplement, environnement et économie » dirigé par Éric Normand (SRA Poitou-Charentes) et Alain Champagne (Université de Pau). 

Ce PCR réunit une trentaine de personnes travaillant en interdisciplinarité (universitaires, chercheurs, étudiants, archéologues, historiens, géographes, scientifiques et associations), et mettant en œuvre tout l’éventail des technologies de pointe (technologie Lidar, webmapping, études environnementales, prospections géophysiques…) associées aux méthodes classiques de l’histoire et de l’archéologie.

Plusieurs adhérents de la Société de Géographie participent à des degrés divers à ce travail collectif : recherches historiques, prospections pédestres, fouilles, nettoyage et conditionnement du mobilier avant étude (J.-C. Bétreaud, J-P. Calauzènes, Ph. Duprat, H. et S. Porcher, P.-P. Robert, J.-L. Tanchoux et D. Vital).

  

Lire le compte rendu complet dans le PDF ci-dessous

PCR Marais (43Ko)
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La brochure du musée


Petite histoire peu banale

1977 : le pari audacieux de créer un musée archéologique dans le plus ancien monument de Rochefort, qui a servi de Bourse du Travail durant trois quarts de siècle (1900-1976), naît d’une étonnante conjonction des astres. Se rencontrent alors un vaste projet urbain mené par la municipalité de Jean-Louis Frot, l’existence de collections archéologiques rassemblées depuis des années par des passionnés sous la houlette de Camille Gabet, la volonté farouche de la Société de Géographie de présenter au public ces vestiges. Le musée ouvre ses portes en 1979 grâce au travail opiniâtre d’une équipe dont Paul David est l’animateur et la cheville ouvrière.

2017 : quarante ans après, l’idée d’une brochure synthétique s’imposait. Car le musée n’abrite pas que des objets : il est aussi le témoin de l’Histoire, celle du littoral charentais, avec des paysages et des populations qui ont beaucoup évolué au cours des mil-lénaires jusqu’à l’époque moderne.

Une brochure en couleurs de 52 p. format A5, maniable, utile pour tous les visiteurs. 


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La Société des origines à nos jours


La Société de Géographie de Rochefort est l'héritière d'une des plus anciennes sociétés savantes de France, fondée en 1806 sous le nom de Société de Littérature, Sciences et Arts qui devint en 1834 la Société d'Agriculture, Sciences et Belles Lettres.

En 1879 naquit la Société de Géographie de Rochefort, à l'époque du grand développement de la science géographique, de grandes explorations outre-mer et de la seconde colonisation. La Société de géographie finit par absorber la moribonde Société d'Agriculture en 1894. Le nom de Société de Géographie a toujours été conservé depuis, bien que les préoccupations de l'association ne soient plus les mêmes.

L'orientation actuelle de la Société de Géographie de Rochefort date de 1957, avec la création d'une section d'archéologie, à une époque où cette science était en plein essor. Un musée archéologique, ouvert en 1979 dans l'ancienne église de la Vieille paroisse restaurée, présente des objets provenant de fouilles effectuées à Rochefort et ses environs.

En même temps, les recherches historiques ont pris de plus en plus d'importance, depuis la préhistoire jusqu'à l'époque contemporaine. Aujourd'hui, la Société essaie de renouer avec son passé en réintroduisant la géographie et en s'ouvrant aux autres sciences humaines.

En 2006, à l'occasion de son bicentenaire, la Société a publié une brochure retraçant les différentes phases de son histoire.

Voir PDF ci-dessous 

Histoire sociétés savantes Rochefort (1067Ko)
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Offre pédagogique du Musée archéologique et de la Société de Géographie


Le Musée archéologique et la Société de Géographie proposent gratuitement aux professeurs des écoles, des collèges et des lycées et à leurs élèves  des visites et séances de travaux pratiques organisées à partir des collections d'objets de l'exposition permanente du musée ou des archives de la Société de Géographie (cartes, plans, photos, livres...).

Le programme est publié dans le cadre du Club des musées du pays rochefortais. Pour plus de détails sur des exemples de séances et sur les conditions voir le PDF ci-dessous.

Offre pédagogique (966Ko)