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Musée de la Vieille Paroisse
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17300 Rochefort
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La Société de Géographie de Rochefort...

... est une association loi 1901, héritière d'une des plus anciennes sociétés savantes, fondée en 1806 sous le nom de Société de Littérature Sciences et Arts. Elle s'adresse à tous les passionnés d'histoire, de géographie et d'archéologie locales et régionales, qu'ils soient spécialistes aguerris, débutants enthousiastes, amateurs éclairés ou non.

Elle publie un bulletin semestriel Roccafortis et des ouvrages hors série. Elle gère un important fonds documentaire (archives, bibliothèque, cartes) et un musée archéologique installé dans le beau cadre d'une ancienne église romane, organise des expositions et des conférences et participe à des activités archéologiques.

The Rochefort Geographic Society

Originally founded in 1806 under the name of Société de Littérature, Sciences et Arts – one of the oldest French sociétés savantes – the ROCHEFORT GEOGRAPHIC SOCIETY has been remodelled as a non-profit making type of association (1901 act). It is open to anyone interested in local and regional history, geography, or archeology, whether they be confirmed specialists, enthusiastic beginners, enlightened amateurs, or not.
Roccafortis, the Society’s bulletin, is issued twice a year; further publications on different subjects are also available. In addition, the Society is in charge of an important documentary fund (archives, library, maps), contributes to archeological research programmes, and manages an Archeological Museum which has been set up within the picturesque walls of an ancient Romanesque church, where local exhibitions and lectures are regularly taking place.

NOUVEAU !

VISITE VIRTUELLE DU MUSÉE
Visite virtuelle Vous pouvez vous promener dans le musée dans les trois dimensions.
Tournez, montez, zoomez, arrêtez-vous un instant sur les pièces remarquables...

Mais venez-voir tout de même la réalité.

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Le bagne de Rochefort vidéo de C17


https://www.facebook.com/894489870619892/videos/1433812500402331

 


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Les "insurgés de la Commune" incarcérés à Rochefort et déportés en Nouvelle Calédonie


Jeudi 31 mars 2022 à 14h 30 au Palais des congrès de Rochefort, conférence par Alain Dalançon à l'Université du temps libre. 

La salle était pleine. 

6000 "Communards", sur les 28 000 arrêtés et traduits en justice, furent incarcérés en 1871 dans tous les forts militaires environnant et sur des navires-pontons, avant leur passage devant un Conseil de guerre. Et c’est de la rade de l’île d’Aix que la plupart des 3 800 condamnés à la plus lourde peine à la déportation, sont partis vers le bagne de Nouvelle-Calédonie (dont Louise Michel), à partir de 1873.


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La pandémie de la variole



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Le bagne portuaire de Rochefort (1762-1852): un patrimoine disparu


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un article de Philippe Duprat

paru le 2 février 2022 dans la revue In Situ- Revue des Patrimoines

L'article très documenté, avec de nombreux plans, fait le point de façon précise sur les lieux du bagne, en lien avec les différentes étapes de son histoire, de sa fermeture, de la reconversion de ses bâtiments, enfin de leur destruction.  Un complément à l'exposition sur le bagne, toujours visible au musée de la Vieille Paroisse. 

voir le PDF ci-dessous

The penal prison of Rochefort was a confined space with different sites spread in the arsenal and in town. It is now a lost and forgotten heritage. The memory of the site itself and of the institution has sunk into complete oblivion, unlike the most emblematic monument of Rochefort, the Corderie Royale (rope manufacture) which was in the same state of extreme dilapidation after being blown up in 1944.

This article aims at focusing on the history of Rochefort harbour prison which had up to 25,000 inmates over a period of 86 years (1766-1852). More than 50% died in detention.

The original buildings which had been hastily put up could not receive more than 600 men. During the American War of Independence more buildings had to be put up to increase the prison capacity. They were gradually extended and fitted out as the number of inmates grew until the prison maximum capacity was reached.

In the 19th century the rapid growth of steam engines and trains and a lack of qualified labour among the detainees led the prison to close down in 1852. The old prison was converted into industrial premises giving the arsenal a new start. The industrial vocation of the place still continues today after the interludes of wartime German occupation and the post war US NATO basis. Air industry buildings now stand on the historical site of the prison transformed into a myth by the French novelist Balzac.

Bagne de Rochefort (2810Ko)
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ROCCAFORTIS n°69 est paru


Malgré la pandémie, ROCCAFORTIS est sorti à l'heure et a été présenté à l'AG du 29 janvier 2022

L'article leader :

Le Tour du monde de la clandestine Jeanne Barret

par Maryse Vila-Cornellas

Deux autres études approfondies:

La lutte contre la variole en Charente-Inférieure aux XVIIIe et XIXe siècles

par Monique Le Hénaff

Les Cahiers de doléances du tiers état de rochefort

par Jean-Louis Tanchoux 

un quatrième article sur:

La monnaie de Paris à Rochefort en 1918

par Philippe Duprat

 

Les sociétaires peuvent venir le chercher à la Vieille Paroisse le mercredi après-midi, les autres le recevront par la poste. 

Pensez à payer votre cotisation pour celles et ceux qui ne l'auraient pas encore fait 


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Les "insurgés" de la Commune de Rochefort à la Nouvelle-Calédonie


Une nouvelle exposition de la Société de Géographie

Le 10 août 1873, Louise Michel, la plus célèbre des « communardes », égérie de la Révolution sociale durant la Commune de Paris, embarqua dans la rade de l’île d’Aix sur la frégate La Virginie, à destination de la Nouvelle-Calédonie où elle était condamnée à la déportation politique en enceinte fortifiée. Elle n’était pas seule, puisqu’à bord se trouvaient 20 autres femmes condamnées à la déportation et 88 hommes en provenance de Saint-Martin-de-Ré où ils avaient été provisoirement incarcérés. Parmi elles et eux d’autres figures de la Commune, Nathalie Le Mel, Henri Rochefort et Henri Messager. Ce convoi n° 7 faisait partie de la vingtaine de convois qui transportèrent de 1872 à 1875 plus de 3 000 « insurgés » condamnés et condamnées par les conseils de guerre dans cette île lointaine du Pacifique devenue, depuis le vote de la loi du 23 mars 1872, lieu de déportation des condamnés politiques.

Ces condamnations illustraient la répression judicaire des « insurgés » dont près de 40 000 furent arrêtés après la « semaine sanglante » en mai -juin 1871 et dont 6 000 environ furent incarcérés, en attendant leur procès, dans la région de Rochefort sur quatre pontons (navires désarmés amarrés à l’embouchure de la Charente) et dans les forts (Boyard, citadelle de Fouras, Enet, Liedot, île Madame, île d’Aix, Château-d’Oléron).

Sur cinq panneaux, cette histoire est racontée depuis le départ jusqu’à l’arrivée à Nouméa après un long voyage de 4 mois dans des cages grillées. Elle complète l’exposition sur le bagne de Rochefort qui ferma en 1852, toujours visible. Le bagne de Nouvelle Calédonie prit en effet la succession des bagnes portuaires continentaux, à la fois pour les condamnés de droit commun mais aussi pour les condamnés politiques. Il faudra attendre la loi de 1880 pour que les déportés politiques soient amnistiés et que les survivants et survivantes reviennent presque tous et toutes en France.

La revue de la Société de Géographie, Roccafortis, qui sort à cette occasion, consacre un long article au voyage de Louise Michel et à son séjour en Nouvelle-Calédonie. Cette initiative aura un prolongement dans un partenariat avec Rochefort-Pacifique au SHD, le 5 octobre prochain.

L’exposition commencera à être visible au Musée archéologique de la Vieille Paroisse, avenue Rochambault, lors des journées du Patrimoine : samedi 18 septembre de 14h 30 à 18h et dimanche 18 septembre de 14h 30 à 19h. Entrée gratuite. Les mesures sanitaires en vigueur devront être respectées. 

 

Annonce de l'expo (813Ko)
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La brochure du musée


Petite histoire peu banale

1977 : le pari audacieux de créer un musée archéologique dans le plus ancien monument de Rochefort, qui a servi de Bourse du Travail durant trois quarts de siècle (1900-1976), naît d’une étonnante conjonction des astres. Se rencontrent alors un vaste projet urbain mené par la municipalité de Jean-Louis Frot, l’existence de collections archéologiques rassemblées depuis des années par des passionnés sous la houlette de Camille Gabet, la volonté farouche de la Société de Géographie de présenter au public ces vestiges. Le musée ouvre ses portes en 1979 grâce au travail opiniâtre d’une équipe dont Paul David est l’animateur et la cheville ouvrière.

2017 : quarante ans après, l’idée d’une brochure synthétique s’imposait. Car le musée n’abrite pas que des objets : il est aussi le témoin de l’Histoire, celle du littoral charentais, avec des paysages et des populations qui ont beaucoup évolué au cours des mil-lénaires jusqu’à l’époque moderne.

Une brochure en couleurs de 52 p. format A5, maniable, utile pour tous les visiteurs. 


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La Société des origines à nos jours


La Société de Géographie de Rochefort est l'héritière d'une des plus anciennes sociétés savantes de France, fondée en 1806 sous le nom de Société de Littérature, Sciences et Arts qui devint en 1834 la Société d'Agriculture, Sciences et Belles Lettres.

En 1879 naquit la Société de Géographie de Rochefort, à l'époque du grand développement de la science géographique, de grandes explorations outre-mer et de la seconde colonisation. La Société de géographie finit par absorber la moribonde Société d'Agriculture en 1894. Le nom de Société de Géographie a toujours été conservé depuis, bien que les préoccupations de l'association ne soient plus les mêmes.

L'orientation actuelle de la Société de Géographie de Rochefort date de 1957, avec la création d'une section d'archéologie, à une époque où cette science était en plein essor. Un musée archéologique, ouvert en 1979 dans l'ancienne église de la Vieille paroisse restaurée, présente des objets provenant de fouilles effectuées à Rochefort et ses environs.

En même temps, les recherches historiques ont pris de plus en plus d'importance, depuis la préhistoire jusqu'à l'époque contemporaine. Aujourd'hui, la Société essaie de renouer avec son passé en réintroduisant la géographie et en s'ouvrant aux autres sciences humaines.

En 2006, à l'occasion de son bicentenaire, la Société a publié une brochure retraçant les différentes phases de son histoire.

Voir PDF ci-dessous 

Histoire sociétés savantes Rochefort (1067Ko)
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Offre pédagogique du Musée archéologique et de la Société de Géographie


Le Musée archéologique et la Société de Géographie proposent gratuitement aux professeurs des écoles, des collèges et des lycées et à leurs élèves  des visites et séances de travaux pratiques organisées à partir des collections d'objets de l'exposition permanente du musée ou des archives de la Société de Géographie (cartes, plans, photos, livres...).

Le programme est publié dans le cadre du Club des musées du pays rochefortais. Pour plus de détails sur des exemples de séances et sur les conditions voir le PDF ci-dessous.

Offre pédagogique (966Ko)